Archive pour octobre 2009

David L, photropicographe de qualité!!

Quand l’œil du photographe nous montre l’envers du paradis.

Tant que j’en suis à faire de la pub pour mes voisins, voici un ex-voisin expatrié à la réunion. Premier photographe de Louise (après moi, bien évidemment) il m’a toujours beaucoup touché dans ses prises de vues, ses cadrages, son grain. Bref, là où on voit toute la différence entre un pro et un amat’.

Voici quelques photos en aperçu et vous trouverez son blog ici.

Siamang est bon, la papaye aussi

Une petite découverte musicale à faire circuler.

Siamang est un jeune groupe Lillois composé d’un des membres de Bzz et d’un membre de Non Nova (qui est aussi accessoirement mon voisin).  Voici leur premier clip avec, qui sait, leur premier tube.


WIDE AWAKE

Siamang | Clips vidéo MySpace

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Chroniques d’un congé parental #2

La gymnastique d’un père

Les jeunes papas, ou plus exactement, les papas de  jeunes enfants, comprendront certainement mon calvaire : Comment réussir à faire pipi (proprement, bien évidemment, c’est moi qui fait le ménage) tout en surveillant ma fille d’un an, Yumi, qui vit une passion extatique avec la moindre goute d’eau (ou en tout cas de liquide) ?

Comme un petit croquis vaut mieux qu’un long dessin, voici l’explication du problème :

Le problème, Vu du papa

Le problème, Vu du papa

Et comme un long commentaire vaut mieux que de nombreuses questions, voici la légende du petit croquis : Lire la suite »

Chroniques d’un congé parental #1

Ou la joie du non-travail.

Bon ben voilà, je voulais initier une série d’articles pour vous raconter mon congé parental et les joies procurées par le non travail… Et puis je me dis qu’une petite série régulière d’anecdotes de ma vie de père au foyer serait peu être plus sympa (et tout aussi parlante).

// Pour une fois, je vais tenter un texte non dépressif ;) //

Dis papa, pourquoi le soleil il marche plus ?

Grande question philosophique sur le chemin du retour de l’école : “Dis, Papa, poukoalesoleïymacheplu ?”

Silence. Je porte Louise dans les bras. Elle suçote doucement son doudou au creux de mon épaule, inondant de “splurt! splurt” mon oreille usée par une journée d’écoute de musique à un volume suffisant pour surpasser la soufflerie de l’aspirateur. J’essaye d’abord de traduire la phrase en séparant les mots : Dis, papa (jusque là, ça va), poukoa le soleï y mache plu ? puis je reconstruis une phrase à peu près cohérente (pour l’esprit d’un enfant de trois ans disposant de dix fois moins de vocabulaire que nous) : Pourquoi le soleil il marche plus ? Manque plus que le sens.

“Heu, comment ça il marche plus ?” Je suis un peu penaud. Elle reste, pensive, quelques instants à contempler les nuages flamboyants du crépuscule, puis énonce :

“ben tu sais, papa (un peu excédée tout de même par la lenteur de compréhension déplorable de son père) il marche plus quoi. Il chauffe pas bien…”

Ah, oui, c’est vrai que vu comme ça ! Dur, dur d’expliquer à un enfant de trois ans l’arrivée de l’automne et l’imminence de l’hiver. Ma fille vient juste de se rendre compte que la température change (et qu’elle doit donc mettre un pull!!!) et que les jours raccourcissent.

Mes fonds de tiroirs… #2

Pour continuer à déballer mes fonds de tiroirs, on enchaîne sur mes travaux de début de thèse − début car je n’ai pas encore fini.

Donc comme je disais lors du dernier vidage de tiroirs, j’ai pas mal bifurqué au moment du passage à la thèse, ce qui provoqua pas mal de doutes, de questions et de moment de solitudes ;) Donc pour résumer : Changement de matière, de la sociologie aux sciences de gestion, changement de sujet, de l’implication des infirmières à la mise en place de démarches de Responsabilité Sociale des Entreprises dans le secteur de la grande distribution, changement d’université, de l’université Lille III − Campus stalinien de lettres où le vin blanc était à 50 centimes et où l’on fumait encore dans les couloirs − à l’école supérieur des affaires de l’université Paris XII − campus éco-gestion flambant neuf et impersonnel au possible.  Sans compter l’arrivée de ma première fille… Lire la suite »

E-flânerie

Au cours de mes déambulations numériques sur le Web, j’étais tombé sur le site CoCyclics que j’avais gardé jalousement dans mes marques pages pour y revenir plus tard. C’est chose faite et c’est une grande joie. Je crois que grâce à ce site je viens d’appréhender la portée réelle de ce que peut nous apporter Internet. Pour vous expliquer ce qu’est le site, rien de tel qu’un copier-coller :

Bienvenue sur le site web de CoCyclics, un espace de travail dédié à la bêta-lecture de textes de science-fiction, fantasy et fantastique, fonctionnant sur le mode du bénévolat et de l’échange.

Notre devise est : Bêta-lis, CoCyclics te bêta-lira !

Pour comprendre notre fonctionnement, lisez la page CoCyclics en lien ci-contre.

Qu’est-ce que la bêta-lecture ?

Le terme bêta-lecture est la traduction littérale de “beta-reading” (http://en.wikipedia.org/wiki/Beta_reader).

Il s’agit de réaliser une lecture critique d’un texte, de dégager ses points forts et ses points faibles, mais aussi de traquer les éléments qui nuisent à la compréhension du texte, et ce à différents niveaux, entre autres :

  • le fond : des incohérences temporelles ou scénaristiques, des problèmes de crédibilité des personnages, des questions sans réponse, etc.
  • la forme : un excès de répétitions ou de lourdeurs, un problème de construction grammaticale, de structuration du texte, etc.

La bêta-lecture met en exergue les problèmes, pour qu’ensuite, l’auteur décide de la correction à faire. Le but du bêta-lecteur est d’apporter un éclairage différent sur le texte, pas de se substituer à l’auteur. Lire la suite »

Premier billet sur mes dernières lectures

Une grande découverte pour moi : Fançois m’a passé deux de ses albums. Il m’avait prévenu sur son trait assez classique, mais je trouve qu’il porte bien le récit et contribue parfaitement à l’ambiance et à la vie des personnages. Un trait “classique”, quand il est bien utilisé, sait insuffler juste ce qu’il faut d’émotions et de sentiments pour que les personnages prennent vie tout en se faisant oublier entre guillemets, c’est à dire sans encombrer la compréhension par une surcharge graphique. Bref un super boulot et un bon moment de lecture.

Mon cousin dans la mort : Une longue histoire d’un enfant vivant dans un village au cœur des années 60. Les histoires des grands contaminent les jeux des petits qui se retrouvent à devoir assumer les conflits du village.

Mon cousin dans la mort

Mon cousin dans la mort

− On a pas des vies faciles : Recueil de planches sur la vie de l’atelier de BD de la malterie. Vive le Punk ! Vive Capuchman !

On a pas des vies faciles ...

On a pas des vies faciles ...

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Mes fonds de tiroirs… #1

He bien, vu qu’il faut bien commencer par quelque chose, je me suis dit que j’allais vous mettre à dispo mes différents mémoires / articles que j’ai fait (et que je fais encore) pendant mes études. Bien sûr il y a à boire et à manger, mais, on ne sait jamais, ça peut toujours servir à quelqu’un − j’ai toujours trouvé complètement ridicule que nos merveilleux mémoires dégoulinant des sueurs froides de nos nuits blanches passées à boucler le travail pour la veille, pourrissent dans des grands placards métalliques au fond d’un secrétariat d’UFR miteux.

Alors, bon, dans l’ordre :

  • Licence Sociologie mention développement social à l’université de Lille 3 en 2003 (je crois…) :

Une petite étude sur le jardin communautaire de Wazemmes à Lille. Châpeauté par l’asso des AJOnc (association des Amis des Jardins Ouverts et néanmoins clôturés), des groupes d’habitants-jardiniers fleurissent d’ex-friches urbaines prêtées par la Mairie. Petite plongée dans la vie d’un Jardin et ses paradoxes :

Stage_AJOnc

  • Master 1 Sociologie mention développement social (Toujours à Lille 3 mais en 2005) :

Les titres un peu ronflants commencent avec ce mémoire (divisé en deux TER, travaux d’études et de recherches) puisque le TER empirique s’appelle “les centres d’appels, le téléopérateur et l’enrôlement de la subjectivité” et le TER théorique ” l’individu dans l’organisation libérale du travail : les stratégies de résistances face à l’enrôlement de la subjectivité”. Voilà un thème de recherche qui me tiendra longtemps et qui transparait encore dans mes recherches actuelles. À croire que je n’ai jamais compris qu’on pouvait collaborer au fait de se faire exploiter dans son travail! Lire la suite »

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