Archive pour janvier 2010

Le retour des fiches de lectures!!

Un retour ? Oui, car ça faisait un petit bout de temps que je n’avais pas pris la peine de chroniquer mes lectures ici.

Pourquoi ? Pour plusieurs raisons : tout d’abord moins de lectures (cette année étant maintenant bien lancée, je m’aperçois que je n’ai encore une fois pas pu m’empêcher de lancer de multiples projets. Le temps est une donnée finie, pas les envies…) et deuxième raison, des lectures qui m’ont moins touchées. Ce n’est pas que j’ai particulièrement envie de ne parler que des livres qui m’ont plu, mais plutôt de ceux qui sont pour moi une expérience de lecture, ceux qui ne me laissent pas indifférents, ceux qui, une fois reposés, qu’on ait aimé ou pas, vous laisse un arrière goût savoureux de réflexion, des images sur lesquelles méditer, des phrases à faire rouler sous la langue. Comme un bon plat (épicé ou non, sucré ou salé), un bon livre doit nourrir et ravir les papilles à la fois.

Donc trois ouvrages cette fois-ci :

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Chroniques d’un congé parental #5

Toutes chroniques se doivent, à un moment ou à un autre, de relater les moments plus difficiles. Récits épiques par excellence, ils sont l’occasion de montrer la bravoure des personnages, de les mettre en péril afin que le lecteur puisse s’y accrocher, vibrer face aux incertitudes brouillant le futur des protagonistes.

Dans une intrigue familiale, il s’agit souvent de tensions se propageant le long des liens familiaux comme un séisme ondulant d’une faille à l’autre. Tout l’édifice construit à partir des différents personnages, chacun jouant leurs rôles définis par la filiation et des années d’éducation, menace, au cours de ces passages à l’intensité étouffante, de s’éparpiller comme une poignée de billes lancées par terre : plus de liens, plus de famille.

Dans ces chroniques d’un congé parental aussi, je me dois de relater ces moments plus compliqués. Eh oui, il y en a! Surtout avec deux petites loulouttes d’un an et demi et trois ans et demi.

// Bon je vais peut être squizer le côté épique de la chose : nous n’en sommes pas encore à se précipiter les uns vers les autres, montés sur nos fiers destriers et armés de nos longs glaives affûtés, prêts à occire le premier membre de la famille passant à portée de fer.

Bref, nos moutons bêlant pour un peu d’attention, les voici : Lire la suite »

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